【东西视记】一亿美金:涂鸦艺术家 让·米切尔·巴斯奇亚 $110M Jean-Michel Basquiat

一度被视为【街头叛逆发泄】的“涂鸦艺术”随他的代表人物作品以 一亿美金($110M)在纽约卖出后,得到世界艺术界关注

让·米切尔·巴斯奇亚 Jean-Michel Basquiat(1960年12月22日~1988年8月12日)是一位美国艺术家,先以纽约涂鸦艺术家的身分获得大众认识,后成为一位成功的80年代新表现主义(Neo-expressionist )艺术家

他的肤色及其海地血统,尽管他父亲曾担任海地的内政部长,使他亲身感受到【种族歧视】,直到有人视他为“猴人”。无疑这加速他的“叛逆”行为

他与安迪·沃霍尔 Andy Warhol 的紧密关系,使他得到更大“知名度”,同时也“加快”他的离世速度(吸毒)

日本企业家 Yusaku Maezawa 与 巴斯奇亚 Basquiat 作品

L’artiste Jean-Michel Basquiat fait exploser les enchères et rejoint Picasso et Warhol

Un tableau peu connu de Jean-Michel Basquiat, vendu pour 19 000 $ US en 1984, a été adjugé pour une somme de 110,5 millions de dollars américains, dernièrement chez Sotheby’s, soit le deuxième prix jamais atteint aux enchères dans le domaine de l’art contemporain.

Rescapé miraculeusement d’un accident de voiture quand il était enfant, initié à l’art classique mais œuvrant à ses débuts sur les murs de Soho, «Samo» a traversé la scène artistique new-yorkaise des années 1980 comme une étoile filante. Il est aujourd’hui dans toutes les meilleures collections du monde.

… (plus de texte ci-dessous)

上面视频对此进行介绍与报道(后半部有拍卖现场视频)。仅供参考,不代表我们立场

注:后面附上一些 巴黎“中国人街”附近的【乌涂文化】,芬古斯拍的照片

【东西视记】:在法国(欧洲),东方指伊朗 印度 穆斯林国家,中国日本是【远东】;中国文化视印度伊朗为“西”(西游记),欧洲美国为西方

这次是 Orient Joins Occident 🙂 缩写为 ojo 在西班牙语是【眼睛】,眼睛是视觉观察,今天我们【视记】美国纽约

涂鸦在外语是Graffiti,由意大利文借用得来,起源于希腊文γραφειν(graphein),意指“书写”。关于这个字何时和如何改为代表“涂鸦”的意思,将它留给“历史学家”吧

adjugé pour 110,5 millions $US

注:中国提倡【走出去】多年,国家花了大量经费,除了各种宴会,成果还在等待中。负责这项工作的人们,似乎对外界缺乏准确的概念,除了他们的“梦”。通过不同视频资料,从不同角度,我们向各位介绍“一带一路”上的国家,它们的文化传统,历史。这样我们会“做梦”。做,这里是“制造”的意思

巴斯奇亚 Basquiat 与 安迪·沃霍尔 Warhol
巴斯奇亚 Basquiat 与 安迪·沃霍尔 Warhol,“变化中”
巴斯奇亚 Basquiat 与 安迪·沃霍尔 Warhol,涂鸦了 🙂

Jean-Michel Basquiat toujours au sommet, trente ans après sa mort

Jean-Michel Basquiat aimait Charlie Parker, Dizzy Gillespie, Miles Davis. Et les chansons de Janis Joplin. Rien, absolument rien n’a manqué au destin de ce peintre pour qu’il devienne légendaire. La fulgurance, d’abord: il naît à New York le 22 décembre 1960 et meurt le 12 août 1988, vingt-sept ans plus tard. La vocation romanesque, ensuite: en mai 1968, il est renversé par une voiture alors qu’il joue au ballon dans la rue. Fractures et graves lésions internes. Pour adoucir sa convalescence, sa mère lui offre un manuel d’anatomie dont il va copier inlassablement les figures, que l’on retrouvera plus tard dans ses tableaux. On songe à Frida Kahlo, sauvée par la peinture sur son lit d’hôpital. La consécration, enfin: en 1980, dès sa première exposition, il est remarqué par la critique. Il n’a pas à attendre pour connaître la notoriété, le succès, l’argent facile. «Les hommes aimés des dieux meurent jeunes», disait Hölderlin.

Basquiat issu de la bourgeoisie afro-américaine

Peintre noir, d’origine haïtienne par son père, portoricaine par sa mère, Basquiat n’est pas un produit des ghettos noirs américains: ses parents sont des petits-bourgeois. Sa mère, amateur d’art, l’emmène souvent au musée de Brooklyn dont il va pourtant vite passer le pont pour mener à Manhattan une vie d’enfant fugueur. C’est l’époque où Basquiat couvre les murs de Soho de dessins et de formules lapidaires qu’il signe Samo, condensation de «same old shit». Né spontanément, en dehors de toute galerie d’art, de tout marché, de tout musée, ce nouveau langage pictural, fait de tags et de graffitis, éveille vite la curiosité des milieux artistiques.

Nouvelle coqueluche de l’avant-garde

En 1981, Basquiat participe à l’exposition «New York/New Wave» où il côtoie Keith Haring, Andy Warhol et Robert Mapplethorpe. C’est là que la galeriste Annina Nosei le remarque: elle met un appartement à sa disposition, l’installe dans un atelier (qu’elle décrira comme «un foutoir innommable avec des tableaux et des dessins éparpillés dans tous les coins») et organise sa première exposition personnelle. Le soir du vernissage, tout le gratin new-yorkais s’est déplacé: à l’intérieur, on se bouscule ; à l’extérieur, une file impressionnante de limousines noires bloque la rue. On est venu voir Basquiat, la nouvelle coqueluche de l’avant-garde et, accessoirement, ses tableaux.

Un art à la fois élégant et sauvage

Basquiat sera le premier artiste noir à faire la couverture du «New York Times Magazine»

Ils vont permettre de prendre la vraie mesure du peintre. Son art, qui oscille entre virtuosité et bricolage, est à la fois élégant et sauvage, il mêle la grâce à l’humour le plus noir. Déjà surprenante au moment de son apparition dans le New York des années 1980, l’œuvre de Basquiat n’a rien perdu de sa force ni de son flamboiement trente ans après. Elle emprunte à la fois à Picasso et à la bande dessinée, à Dubuffet et à la signalisation urbaine, à Cy Twombly et aux masques africains. Basquiat couvre ses toiles de dessins-poèmes qui associent des visages semblant appartenir à quelque culte vaudou avec des slogans raturés, aigus comme des scarifications. Tout cela est proche d’un langage animiste qui n’est pas sans danger pour l’artiste: adulée par la critique (Basquiat sera le premier artiste noir à faire la couverture du New York Times Magazine), sa peinture est souvent incomprise du grand public qui n’y voit que dessins d’enfant trop cher payés. Mais être superbement incompris, cela fait aussi partie du mythe.

Coup de foudre artistique entre deux personnalités avides de célébrité

«C’est le genre de gosse qui me rend fou», avait noté Andy Warhol le 4 octobre 1982 dans son journal, après sa première rencontre avec Jean-Michel Basquiat. L’amitié coup de foudre qui naîtra entre ces deux artistes, aussi avides de célébrité l’un que l’autre, donnera naissance à des œuvres communes. Exposées en 1985, elles ne sont guère fameuses. C’est d’ailleurs en cette même année 1985 que le talent de Basquiat semble lâcher prise. A-t-il voulu aller trop vite, comme s’il pressentait l’éphémère de son destin?

En même temps que sa santé se dégrade, minée par l’héroïne, sa peinture commence à s’affadir en anecdotes, le trait perd de sa violence, le dessin de sa virulence. Basquiat s’égare: trop de succès, trop vite. Trop de drogues, trop tôt. C’est la descente aux enfers. Reste une pensée si sincère qu’elle a bousculé le monde de l’art. Reste encore l’image fragile de Basquiat, retrouvé mort le 12 août 1988. C’était l’été, sur les ondes, Janis Joplin chantait toujours Summertime.

— Véronique Prat

乌涂文化 在巴黎

下面是芬古斯先生在巴黎拍的一些【乌涂文化】照片。

BEN,巴黎政府在80年代定制的作品
乌涂文化 在巴黎
乌涂文化 在巴黎
乌涂文化 在巴黎
乌涂文化 在巴黎
乌涂文化 在巴黎

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